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Dans un contexte régional marqué par des tensions diplomatiques croissantes, la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) a organisé, le samedi 28 mars 2026, une mobilisation d’envergure pour dénoncer toute forme d’ingérence dans les affaires internes des États membres de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel.
Fidèles au mot d’ordre « Non à l’ingérence », les acteurs de la veille citoyenne burkinabè ont exprimé, avec fermeté, leur rejet de ce qu’ils perçoivent comme des pressions extérieures susceptibles d’infléchir les orientations politiques des pays concernés. À travers cette démonstration, ils entendent défendre avec vigueur les principes de souveraineté nationale et d’autodétermination des peuples.
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Cette mobilisation intervient dans le sillage d’une récente résolution adoptée par le Parlement européen, appelant à la libération de Mohamed Bazoum. Une prise de position qui a suscité des réactions contrastées au sein de l’espace sahélien.
Par cette initiative, la CNAVC réaffirme son engagement en faveur d’une solidarité renforcée entre les États membres de l’AES, face aux défis politiques, sécuritaires et diplomatiques qui jalonnent la sous-région. Dans une atmosphère empreinte de détermination, les manifestants ont ainsi tenu à faire entendre leur voix, illustrant une volonté affirmée de peser dans le débat public et de défendre les intérêts jugés fondamentaux pour l’avenir collectif de la région.
Intégration BF