Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Intégration BF

Intégration BF

Site d'informations générales


Conduite de la politique pénale : le Garde des Sceaux renforce la concertation avec les Procureurs généraux et Procureurs du Faso

Publié le 5 Décembre 2025, 00:37am

Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Me Edasso Rodrigue BAYALA, a réuni cet après-midi de ce jeudi 4 décembre à Ouagadougou l’ensemble des Procureurs généraux et Procureurs du Faso. Entouré de ses plus proches collaborateurs le directeur de cabinet Bépoadi SININI et le Secrétaire général Harouna KADIO  le ministre a ouvert une session de concertation consacrée à la conduite de la politique pénale dans un contexte national particulièrement exigeant.

Cette rencontre, a rappelé Me BAYALA, répond à la volonté du gouvernement de clarifier les orientations générales définies par le décret n°2024-182/PRES/PM/MJDHRI du 4 mars 2024, afin d’assurer une mise en œuvre harmonisée des directives au sein des juridictions. Elle vise également à offrir un cadre d’échanges sur les difficultés rencontrées quotidiennement par les magistrats du parquet, dans le but de garantir une justice plus efficace, plus cohérente et mieux adaptée aux attentes des citoyens.

Les travaux ont permis de faire le point sur les réformes engagées, notamment celles introduites par la loi n°009-2025/ALT du 12 juin 2025 portant Code de procédure pénale et la loi n°008-2025 du 9 juin 2025 relative à l’organisation judiciaire. Parmi les innovations majeures figurent l’instauration de mesures alternatives aux poursuites, comme la médiation pénale pour les majeurs, la composition pénale ou encore les travaux d’intérêt général autant d’outils destinés à moderniser et humaniser le traitement judiciaire.

 Me Edasso Rodrigue BAYALA
Me Edasso Rodrigue BAYALA

Le ministre a également mis en relief un chantier majeur : le projet de nouveau Code pénal, adopté le même jour en Conseil des ministres. Ce texte, qui réintroduit la peine de mort dans des conditions strictement définies, marque une étape importante dans la refondation de l’appareil judiciaire burkinabè.

Me BAYALA a insisté sur la nécessité de bâtir un cadre d’action cohérent, en phase avec la vision du Chef de l’État, centrée sur une justice réparatrice, équitable et porteuse de transformation sociale. Il a rendu hommage à la résilience et au sens du devoir des magistrats du parquet, les invitant à maintenir leur engagement dans la consolidation de l’État de droit.

En toile de fond de cette rencontre se dessine une ambition affirmée : faire de la justice burkinabè un instrument de progrès, à la fois rigoureux, humain et intimement lié aux réalités du quotidien une justice capable de regagner pleinement la confiance des populations.

Intégration BF

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents